Au mois d’octobre, le gouvernement canadien a déposé un projet de loi durcissant l’arsenal juridique fédéral en matière de lutte contre les passeurs et les migrants clandestins. Un texte âprement dénoncé par le Conseil canadien pour les réfugiés. L’organisation de défense des droits et de protection des réfugiés assure qu’en cas d’adoption de la loi C-49, le Canada ne pourrait tout simplement plus faire valoir son «autorité morale» afin de «jouer un rôle de leader international dans la recherche de solutions aux problèmes auxquels sont confrontés les réfugiés».

L’une des principales critiques du projet de loi porte sur le maintien en détention obligatoire pour un an des migrants irréguliers et l’impossibilité pour certains réfugiés reconnus d’obtenir le statut de résident permanent pendant cinq ans.

La suite de l’article et l’entretien avec Idil Atak, chercheuse au Centre sur les droits de la personne et le pluralisme juridique de l’Université McGill et chercheuse associée à la chaire de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté de l’Université du Québec, à Montréal (UQAM), c’est à lire sur Mediapart.

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