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Rémi Leroux / En images

C’était l’été du lézard immobile au bord de la Rivière Rouge

Le temps d’un été, chauffé par le soleil brûlant des Laurentides et bien arrosé de l’eau de la Rivière Rouge, l’enfant a poussé sans s’en apercevoir. Il dépasse désormais en taille ses parents. Pourtant, le temps qui passe ne s’accélère pas. Il file juste. Se faufile entre les grains de sable d’une plage d’ocre, se cache dans l’ombre d’un nuage qui enrubanne les hauteurs du Mont Mansfield, se perd

Toronto express… sans voir Rob Ford (mais on n’était pas venu pour lui de tout façon)

On l’a cherché dans Chinatown, sur Queen Street, dans le Distillery district, en haut de la Tour CN, au bord du Lac Ontario. Il n’était pas non plus caché parmi les milliers de coureurs du 10 km de Toronto… Non, rien à faire. Nous sommes passés rapido dans la ville de Rob Ford cette fin de semaine – ici pour en savoir plus sur l’impétrant -, mais Rob Ford n’y était pas.

Où il est question de Rob Ford, des chapoiseaux et de quelques considérations essentielles

Rob Ford est le maire de Toronto. Il boit comme un trou, fume du crack avec des dealers, du pot autant qu’il est possible d’en fumer (c’est lui qui le dit) et raconte autant de bobards qu’il est possible d’en raconter. Mais il est le maire de Toronto et entend bien le rester. L’impétrant dirige donc la 1ère ville du Canada (même si je ne suis pas certain qu’il se maintienne en poste encore très longtemps).

C’est l’été, le ponton est toujours aussi généreux et l’orignal sait se faire désirer

Les lecteurs de ce blogue ne seront pas surpris par mon absence des derniers mois. Le temps passe toujours aussi vite. Seul le flegme d’un ponton sur le lac est capable de stopper sa marche en avant. L’humeur imperturbable d’un ponton le préserve des risées ciselant la surface de l’eau, de l’insolence du soleil et des brumes d’aurore humides et ensorcelantes. Le temps n’a pas de prise sur le ponton.

Un p’tit air d’Adirondacks dans la tête…

Le lacet n’existe pas en Amérique _ péremptoire. Pas le lacet qu’on entremêle pour nouer sa chaussure. Non, le lacet qui serpente sur les contreforts d’une montagne, d’un colline un peu raide _ descriptif _ Ce sinueux sentier qui accompagne le dénivelé, qui épouse les courbes de niveaux pour mieux s’en jouer et donner l’impression au marcheur qu’il monte sans trop se fatiguer.

L’été passé dans les tongs de mon fils et espérer croiser la route des baleines

En regardant mes pieds, j’ai pris un coup de vieux. Chaussé des tongs/gougounes de mon fils, j’ai réalisé à quel point il avait grandi. Suffisamment en tout cas pour me les prêter. Bien sûr, mon talon déborde encore, un peu, mais le symbole est là, irrémédiable. Le temps file. Nous avons d’ailleurs déjà bien entamé notre deuxième année au Canada. On fera le bilan plus tard. Pour l’instant, c’est retour de vacances.

Au petit bonheur des coopératives d’habitation montréalaises

Les coopératives d’habitation sont des sociétés coopératives. Elles offrent à leurs membres de bonnes conditions de logement à moindre coût. Entre location et propriété, entre marché privé et parc public, c’est une troisième voie de logement très développée dans certains pays, notamment en Suisse et au Canada. Au Québec en particulier. Un dimanche de Pâques dans le jardin de la Coop Coup Double, à Montréal… ça sent le printemps !