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Rémi Leroux / Petits plaisirs

Ma femme est une racaille

Le dernier billet sur ce blogue date un peu, avoue. C’était un temps où le mot « chaud » avait encore un sens. Depuis, il a été remplacé par l’expression « vortex polaire ». Entre les deux? Une soixantaine de degrés Celsius de différence. Et puis quelques mois aussi. Il se trouve que j’ai tout plein de bonnes excuses pour justifier une si longue absence. Mais je ne les énumérerai pas. Fait trop froid. Si j’ôte mes mitaines pour tripoter mon qwerty un peu plus longtemps que de coutume, c’est que j’ai un aveu à faire.

C’était l’été du lézard immobile au bord de la Rivière Rouge

Le temps d’un été, chauffé par le soleil brûlant des Laurentides et bien arrosé de l’eau de la Rivière Rouge, l’enfant a poussé sans s’en apercevoir. Il dépasse désormais en taille ses parents. Pourtant, le temps qui passe ne s’accélère pas. Il file juste. Se faufile entre les grains de sable d’une plage d’ocre, se cache dans l’ombre d’un nuage qui enrubanne les hauteurs du Mont Mansfield, se perd

Inside roller derby

Il y a une bonne dose d’adrénaline, de la sueur et des larmes, de l’action, du suspens et un sens peu commun du spectacle. Le roller derby est un monde à part, singulier et passionnant, féministe et sportif, punk et hipster, addictif aussi mais sans danger pour la santé. Enfin, presque…

Un p’tit air d’Adirondacks dans la tête…

Le lacet n’existe pas en Amérique _ péremptoire. Pas le lacet qu’on entremêle pour nouer sa chaussure. Non, le lacet qui serpente sur les contreforts d’une montagne, d’un colline un peu raide _ descriptif _ Ce sinueux sentier qui accompagne le dénivelé, qui épouse les courbes de niveaux pour mieux s’en jouer et donner l’impression au marcheur qu’il monte sans trop se fatiguer.

L’été passé dans les tongs de mon fils et espérer croiser la route des baleines

En regardant mes pieds, j’ai pris un coup de vieux. Chaussé des tongs/gougounes de mon fils, j’ai réalisé à quel point il avait grandi. Suffisamment en tout cas pour me les prêter. Bien sûr, mon talon déborde encore, un peu, mais le symbole est là, irrémédiable. Le temps file. Nous avons d’ailleurs déjà bien entamé notre deuxième année au Canada. On fera le bilan plus tard. Pour l’instant, c’est retour de vacances.

Le temps passe, la neige, elle, reste…

C’est fou comme le temps passe vite, ma brave dame. Dire que dans une poignée de jours, ma petite fille aura vécu autant en France qu’au Québec. Est-ce à dire qu’elle sera plus Québécoise que Française ? Tout cela va-t-il perturber sa construction identitaire, son sentiment d’appartenance à un bord ou à l’autre ? Je n’ai pas l’impression que ce soit son principal sujet de préoccupation à l’heure actuelle. En attendant, il est tombé 30 cm de neige ces dernières 48 heures…

Le ballet des coiffeurs de neige et autres joyeusetés observées depuis les trottoirs de la rue Beaubien

C’est toujours curieux – et même un peu angoissant – de constater le retour de la routine. Chasser le train-train, il revient inlassablement au triple galop. Notre situation d’immigrants de fraîche date ne change pas grand chose à l’équation: « la job », le rythme scolaire des enfants, les déplacements sont autant de rituels qui grignotent notre part d’extraordinaire, ce jardin d’exubérance si difficile à cultiver.