Pourquoi ne pas reprendre des études au Canada ?

L’idée n’est pas saugrenue. La coopération universitaire entre la France et le Canada se porte apparemment bien. Entre la France et le Québec idem. Les programmes couplés des labos de recherche, les universités qui multiplient les partenariats, les étudiants qui débarquent en nombre, les gros groupes industriels français qui financent la R&D… La coopération universitaire, c’est le thème du dossier de la semaine sur Pontransat.

Deux courts extraits pour donner envie d’aller lire la suite…

« Via le Fonds France-Canada pour la Recherche (FFCR), la France soutient des projets de recherche conjoints franco-canadiens sélectionnés sur appel d’offres. Depuis sa création en 2000, cet outil a permis de financer plus de 150 projets scientifiques de haut niveau. Doté d’un capital de 3,5 millions de dollars canadiens, les ministères français des Affaires étrangères et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche contribuent régulièrement à son financement, tout comme les universités partenaires, Total côté industriel et le ministère canadien de l’Industrie (…)

Précieux, le Fonds France-Canada n’est cependant pas le seul outil de stimulation de cette coopération. “De nouvelles formes de mobilité étudiante se développent avec la mise en place de doubles diplômes, constate-t-on du côté de l’Ambassade de France à Ottawa, et notamment au niveau master et doctorat”. Les doctorats en “cotutelle”, par exemple, se sont largement développés ces dernières années. Plus d’un millier ont déjà été dénombrés entre la France et le Québec (…) »

Cette histoire de « cotutelle » de thèse semble fonctionner à plein régime. La France fait le forcing pour attirer des étudiants anglophones dans le dispositif. Un directeur de thèse en France, un autre au Canada, deux diplômes à l’arrivée…

« Enrichissante du point de vue de la recherche, la cotutelle de thèse s’est développée ces dernières années de manière importante. L’Association pour la formation doctorale en cotutelle dont Samy Mesli est président a été créée en 2005 et répondait à un besoin des étudiants (…)

Depuis quelques années, l’Ambassade de France oeuvre à faire connaître les cotutelles dans les universités d’Ontario, Alberta, Colombie-Britannique ou des Provinces maritimes, en particulier à destination des universités anglophones. Car, pour l’immense majorité, les 1 000 cotutelles recensées jusqu’à présent l’ont été dans les universités francophones. L’expérience québécoise doit permettre de développer le dispositif dans le reste du Canada. »

Suite et fin sur Pontransat.

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