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Plan Nord: la grande braderie des ressources naturelles québécoises ?

Richard Le Hir est un observateur attentif de la vie économique et politique québécoise. Ancien député d’Iberville, ministre délégué à la Restructuration dans le gouvernement Parizeau, il a également occupé la poste de président directeur général de l’Association des manufacturiers du Québec entre 1989 et 1994. Depuis plusieurs années, il scrute au plus près ces jeux de l’ombre qui conduisent selon lui à la dépossession de nos ressources naturelles par des compagnies privées peu scrupuleuses. Dans des chroniques documentées mises en ligne sur le site vigie.net et regroupées récemment dans l’ouvrage Desmarais, la Dépossession tranquille (Éd. Michel Brûlé), Richard Le Hir décrypte et dénonce. Un entretien à lire intégralement dans le numéro 47 de la revue À Babord!

Grand jeu concours: le Robert Junior est-il vraiment sexiste ou fait-il semblant ?

Par un phénomène totalement indépendant de ma volonté, le billet que j’ai consacré en mars dernier au Robert Junior – relire ici – est parti ces derniers jours vivre sa vie sur la grande toile globalisée. À ma grande surprise, il a été lu 18 000 fois au cours des sept derniers jours ! Il a filé sur Facebook et Twitter, bondissant de compte en compte, d’un côté comme de l’autre de l’Atlantique. En vérité, j’ai perdu sa trace assez rapidement. Le sujet  – les exemples sexistes utilisés pour illustrer de nombreux mots du dictionnaire – intéresse. C’est bien là l’essentiel.

La démocratie doit protéger l’action citoyenne

En Français, on les appelle Poursuites stratégiques contre la mobilisation publique. Mais leur acronyme anglais fait référence. Les SLAPP (Strategic Lawsuit Against Public Participation) sont des actions en justice qui visent à entraver la participation politique et le militantisme. Généralement engagées par des entreprises privées contre des citoyens, en leur nom propre ou regroupées au sein de mouvements collectifs, elles ont pour objectif principal de réduire au silence l’action citoyenne.

Dans « un grand souci pédagogique », Le Robert Junior stigmatise les filles

Tout est parti du mot « sournois ». C’était au cours d’une soirée sympathique en famille. Le mot a été utilisé au cours de la conversation, certains prétendant qu’il n’était pas si négatif que cela, les autres défendant l’idée contraire. Il fallait donc les départager. Le Petit Robert Junior (édition nord-américaine) devait servir à cela. Une fois le mot « sournois » défini, lecture fut faite de l’exemple qui l’illustrait: « C’est une petite fille sournoise » (p. 990). C’est à ce moment précis que la soirée a basculé.

Les RIDM tricotent serrées fiction et réalité

Le monde trépigne, souffre, étouffe. Le monde se révolte, s’indigne et se prend à espérer. Ses habitants se cherchent, hésitent, expérimentent, observent, meurent aussi, se souviennent, s’aiment et vivent aussi. A foison, à profusion. C’est un peu tout cela, le cœur des Rencontres internationales du documentaire de Montréal.

Occupy Montréal, J+1

Depuis quelques semaines, je passe chaque matin par le Square Victoria, coeur du quartier des affaires, des banques et de la bourse de Montréal. Pour allez bosser, pardi. Depuis hier, les indignés d’Occupy Montréal/Occupons Montréal ont planté leurs tentes sous les arbres du petit square où, à l’heure du brunch, les salariés du quartier avaient leurs habitudes et, moi, l’habitude de les observer. Vers 15h ce samedi, le mouvement a tenu son assemblée générale.

Un p’tit air d’Adirondacks dans la tête…

Le lacet n’existe pas en Amérique _ péremptoire. Pas le lacet qu’on entremêle pour nouer sa chaussure. Non, le lacet qui serpente sur les contreforts d’une montagne, d’un colline un peu raide _ descriptif _ Ce sinueux sentier qui accompagne le dénivelé, qui épouse les courbes de niveaux pour mieux s’en jouer et donner l’impression au marcheur qu’il monte sans trop se fatiguer.

L’été passé dans les tongs de mon fils et espérer croiser la route des baleines

En regardant mes pieds, j’ai pris un coup de vieux. Chaussé des tongs/gougounes de mon fils, j’ai réalisé à quel point il avait grandi. Suffisamment en tout cas pour me les prêter. Bien sûr, mon talon déborde encore, un peu, mais le symbole est là, irrémédiable. Le temps file. Nous avons d’ailleurs déjà bien entamé notre deuxième année au Canada. On fera le bilan plus tard. Pour l’instant, c’est retour de vacances.

Mais qui es-tu, hillbilly ?

Il y a des pages Wikipédia sur à peu près tout et parfois même n’importe quoi. Cela dit, j’étais bien content de trouver celle consacrée au « hillbilly ». Idéal pour se familiariser un peu plus avec cette version américaine de ce qu’on présente comme le « péquenaud » français. Un « stéréotype sociologique » qui peut cependant prendre des formes plutôt effrayantes.