Ma femme est une racaille

Le dernier billet sur ce blogue date un peu, avoue. C’était un temps où le mot « chaud » avait encore un sens. Depuis, il a été remplacé par l’expression « vortex polaire ». Entre les deux? Une soixantaine de degrés Celsius de différence. Et puis quelques mois aussi. Il se trouve que j’ai tout plein de bonnes excuses pour justifier une si longue absence. Mais je ne les énumérerai pas. Fait trop froid. Si j’ôte mes mitaines pour tripoter mon qwerty un peu plus longtemps que de coutume, c’est que j’ai un aveu à faire.

C’était l’été du lézard immobile au bord de la Rivière Rouge

Le temps d’un été, chauffé par le soleil brûlant des Laurentides et bien arrosé de l’eau de la Rivière Rouge, l’enfant a poussé sans s’en apercevoir. Il dépasse désormais en taille ses parents. Pourtant, le temps qui passe ne s’accélère pas. Il file juste. Se faufile entre les grains de sable d’une plage d’ocre, se cache dans l’ombre d’un nuage qui enrubanne les hauteurs du Mont Mansfield, se perd

Anticosti, sauvage et menacée

Une nouvelle campagne d’exploration est menée cet été par la société Hydrocarbures Anticosti afin de déterminer si, oui ou non, le sous-sol de l’île d’Anticosti renferme du pétrole de schiste. Depuis trois ans, les compagnies pétrolières font miroiter un potentiel de plusieurs dizaines de milliards de barils.

Toronto express… sans voir Rob Ford (mais on n’était pas venu pour lui de tout façon)

On l’a cherché dans Chinatown, sur Queen Street, dans le Distillery district, en haut de la Tour CN, au bord du Lac Ontario. Il n’était pas non plus caché parmi les milliers de coureurs du 10 km de Toronto… Non, rien à faire. Nous sommes passés rapido dans la ville de Rob Ford cette fin de semaine – ici pour en savoir plus sur l’impétrant -, mais Rob Ford n’y était pas.

Où il est question de Rob Ford, des chapoiseaux et de quelques considérations essentielles

Rob Ford est le maire de Toronto. Il boit comme un trou, fume du crack avec des dealers, du pot autant qu’il est possible d’en fumer (c’est lui qui le dit) et raconte autant de bobards qu’il est possible d’en raconter. Mais il est le maire de Toronto et entend bien le rester. L’impétrant dirige donc la 1ère ville du Canada (même si je ne suis pas certain qu’il se maintienne en poste encore très longtemps).